
Cela est si vrai,que même s'ils ne me fournissaient qu'une jouissance médiocre,je prenais un malin plaisir à tenir serré les liens qui nous unissaient,j'étais sans doute aidé par le désir singulier figé au bas de mon ventre,désir modelé par leurs absences.
Une fois la complicité retrouvée,les attaches resserrées,il m'arrivait même de leur faire jurer de n'appartenir à aucun autre homme.Appaisé,mais pour un temps limité,mon corps allait pouvoir leur donner ce qu'ils désiraient tant...
