
Il se voudrait nécessaire,pur comme une idée,comme l'un,le tout,l'esprit absolu,il est au contraire enfermé dans un corps limité,dans un lieu,et dans un temps qu'il n'a pas choisi,où il n'était pas désigné,de trop,sans objectif.
Son obligation corporelle,c'est celle,même de son être,il la subit dans son délaissement,dans son injustifiable fatuité qui le voue à la mort.