alors?
regarde moi
pense à moi..
tu ne n'aimes pas..mais moi je t'aime
dans l’étreinte du corps, nous devenons orage puis,nous nous calmons pas d'indécision nous suivons...
Vers le milieu du jour nous offrirons nos ventresC'est le lieu des physiques particuliers
à la nuit.....nous nous multiplierons, nous, les déloqués
laisse moi voir dans ton coeur
simplement l'ombre d'une nuit inhumaine
laisse moi toucher l'endroit
simplement de ma voix
comme toujours lorque je me vois..je voudrais être capable de m'endormir et pouvoir tout recommencer..dans une autre tête ..dans un autre corps..un autre coeur
ce que souhaitaient mes autres années
ce que souhaitaient mes pensées
maintenant je le veux encore plus violemment..je veux vivre? et non plus vivre pour toi
il sait que même son reflet doit réapprendre
à sourire
à aimer
à dormir...respirer...et à vivre
tu respirais encore..mais est-ce que cela suffisait?....à part moi personne n'a jamais eu la sensation que la peur et la mort avait ensemencé ton corps...et que notre ensemble était un ensemble de survie
cette fois :gauche en avant..
mais malheureusement il ne peut y avoir d'autre constat...un contrat d'échec et d'envahissement par une sexualité incorrecte..
Je connais l'incertitudeQui entraine le coeur aux multiples viesEt éloigne l'homme de la survie
rage et force..entraine avec morgue la vie....ta vie
quand vous parcourerez cette image de gauche à droite ..je ne serai déjà plus là..emportant avec moi la sensation qu'une fois de plus j'aurais voulu plus intense...tu es seul ...libre à toi de...
m'aurais-tu suivi ..si je t'avais devoilé..mes abîmes..mon coeur défaillant..je voudrais encore une fois que tu me conduises à la fin de l'hiver..un an de plus je t'aime....
il existe des privilégiés du coeur...qui passent outre l'immédiate horreur..que je provoque....ils m'aident à ouvrir le halo fade et gras de mon corps déformé...de ma carapace viandeuse....
essayez vous aussi de regarder...
le mien est mort
mais la lumière l'éclaire encore
fièvre étincelante...d'un lieu où tous les soirs
je m'observe de plus en plus difforme.........
répare les mots
en dormant tu t'es tournée vers moi..
vers mon oreille..et tu as sussuré un autre nom que le mien
un jour je baiserai mon éternelle vanité
essuyerai ta semence nourrie de tous les sucs de mon désir ..
un jour,les fantasmes seront tels..que la réalité n'aura plus de prise sur mes sens...
orange à la peau ensanglantée...transpercée par les flammes du soleil ....
tu brûles de t'enfoncer dans la fraîcheur de la nuit
il ne reste presque rien...ce souvenir...ce rêve..le froid du mur...mon angoisse ..mon drapeau que la peur du lendemain froisse
et puis il y a eu l'arrivée..son arrivée ici avec moi...elle est restée..calme longtemps..maintenant elle doit partir..pour se proteger
corps divisés, dévastés.
Là où tu n'as plus faim, plussoif de moi
qu'une raisonsoitqui vous réunie
corps inhabilespour l'amour
corps mobilesdans la mort....
depuis toutes ces années..
il attendait que son bas ventre ne le fit plus souffrir...
on lui avait proposé une amputation qu'il avait refusé..
il ne reste que l'arrachement sans anesthésie
suis-je une autre chose que cette envie...qu'une offrande à ses mains...
mon coeur laisse tout..il ne faut plus garder en cage...
il faut chercher ailleurs le lieu du rassemblement...
si j'étais elle...si je pouvais être elle..cette nuit..me conduirait à la danse..folle et seule au centre du néant
dans l'empire de mon coeur....dans l'ombre..elle seule me guide...la géographie de l'envie...
condamnez ...riez..contre l'avance du mal...seul nu ..mon corps persiste et se bat
ma seule tristesse est de savoir.... que les nuits s'ouvriront et continueront de déployer leur lot de peurs et de cauchemars...au coeur de mes yeux remplis de pleurs..
c'est sans doute le sort des vieux corps ...c'est sans doute l'envie qui se tarit...mais je vais tomber
tomber en écrasant mes derniéres larmes...les pulverisant de tout mon poids
si tout devait s'arrêter..si je devais m'arrêter...c'est sur ton coeur que je déposerais ma dernière errance
la foule......éclate une fois de plus sur ma tête......je m'éloigne ..je m'enfuis.....je disparais..je monte...
il faut que je me cache...
elle croyait être sur la plus haute branche....elle n'était en fait qu'à peine au dessus du sol...
mais quans même au dessus de moi
ton regard ...aiguille qui brûle et me consume..épine de feu...qui me lacère et me déchire...d'une façon telle.....que sans elle je meurs
que faire contre la peur qui nous fige...contre lui qui me glace ..contre ceux qui me livrent aux abysses de la nuit..que faire simplement de la nuit
pour tout poids...pour tout bagage..pour tout silence....ce mur sur lequel il s'appuie....d'un corps à l'autre
elles me fascinent..courbes ..rues du désert.......que l'on parcourt avec patience...les doigts s'enfoncant dans le moindre pli..cherchant ta chaleur..je t'aime
à toute fin ..............à toute traversée...
il est devenu le bandeau tissant sur mon ventre..la pelisse inhumaine ...........touche là ...elle est toi
rouge.....pas sanglants....sans un regard,le cortège des passants piétinera ton corps
de la lumière.........de la blancheur
une nuit marquée des profondeurs de la douleur
mon corps se fend des blessures promises
tu es démence ou futilité marquée
tu es semence....souffrance
qui engraine l'expiation
caresse ma peau et chuchotte mon humidité, d'apaisantes vapeurs innnondent ce lieu
séparée de moi, tu es au bout de ma main
la porte, ta porte......cette ouverture n'est plus une porte, elle a son propre visage
noire comme une veine, elle traine dans son...