
Il tenait dans ses mains le long pieu avec lequel il allait me punir de mon absence,plongeant de temps en temps sa pointe acérée au centre de mon corps l'enfonçant dans mes entrailles atteignant mon coeur. Entaillé d'amour,je restai immobile,enflammé,attendant que la vie me l'enlève,que le temps déchire mes chairs,lorsque la flèche sera retirée et sa présence otée.